A propos

« Où s’arrête la cuisine et où commence l’art ? »,
Nicolas Bourriaud.

Cette zone limite m’intéresse…

À mon sens le rôle de l’artiste est de créer du récit en interrogeant le monde dans lequel il vit. Je déplace cette frontière en la mettant en péril, et en créant des aberrations au sein même du réel. Des aberrations qui se définissent comme des images s’écartant de la réalité.

J’aime mettre en porte-à-faux cette réalité et lui faire dire autre chose dans un récit imagé.

Rejouer les codes des objets qui nous entourent et les réintégrer sous une nouvelle forme dans le présent.

Faire s’entrechoquer les images entre elles, les croiser, les entrecroiser et finir par les assembler comme on fait un collage. Finalement leur point de rencontre raconte… dès lors une métamorphose se crée et une nouvelle fiction se donne à voir.

Le sens de la logique est ainsi mis à l’épreuve. Le réel s’en trouve alors disjoint, traversé par de nouveaux espaces…, par une nouvelle histoire.